Pendant cinq jours, je n’ai mangé que de la soupe. 630 calories par jour.
Zéro mal de tête. De l’énergie. Une faim légère qui passait toute seule. La difficulté n’était pas là.
Le plus intéressant s’est passé après, la semaine où j’ai recommencé à manger.
Je n’avais pas de poids à perdre. Je mange bien, je m’entraîne, je dors correctement. Ce qui m’intéressait, c’était de voir de l’intérieur ce que je lis depuis des années : comment un corps bascule quand il n’a plus de glucose à brûler. Le jeûne est une des interventions les plus étudiées en recherche sur la longévité, et je n’avais jamais mesuré ce que ça donnait chez moi.
Alors j’ai posé un capteur sur mon bras pour suivre la bascule en continu, et j’ai tout noté.
Les chiffres, y compris ceux qui contredisent ce qu’on raconte sur le jeûne. Ce que j’ai perdu et ce que j’ai gardé. L’erreur que j’ai faite le premier jour de réalimentation. Et pourquoi je recommencerai une fois par an.
Je ne recommande pas le 16:8 aux femmes. Et j’ai quand même jeûné cinq jours.
J’ai pratiqué le 16:8 quotidien pendant une longue période. Seize heures sans manger, huit heures pour caser tous tes repas. Dans mon cas : pas de petit-déjeuner, premier repas à midi, dernier avant 20h, tous les jours.
Voilà ce que ça a donné chez moi : j’ai perdu plus de poids que je ne le voulais, j’ai développé de l’acné hormonale, mes cheveux se sont affinés, mon énergie était en baisse, et je n’arrivais pas à construire du muscle alors que j’allais à la salle régulièrement.
À cette époque, je lançais mon entreprise et mon fils avait un an. Avec le recul, si une amie m’avait décrit cette situation, je lui aurais dit d’arrêter. C’était trop.
Est-ce que le 16:8 est responsable ? En partie, et pas de la façon dont on le raconte.
Sur les huit heures où tu es autorisée à manger, il faut caser assez de protéines, assez de calories pour ton niveau d’activité, et tous tes micronutriments. Deux repas très denses, sans rater une seule journée. Je n’y arrivais pas.
Le problème n’est pas la fenêtre de seize heures. Le problème est de manger trop peu, longtemps.
Et le sous-apport chronique se voit d’abord ailleurs que là où on regarde. La T3, l’hormone thyroïdienne active, chute dès une journée sans manger. Les jeûnes longs élèvent le cortisol. Et trois semaines de jeûne un jour sur deux ont dégradé la réponse glycémique après un repas chez les femmes, sans rien changer chez les hommes.
Thyroïde, cortisol, glycémie : ce sont les systèmes qui disent au cerveau combien d’énergie est disponible. Quand ils restent déréglés assez longtemps, le cerveau réduit la commande vers les ovaires. Phases lutéales raccourcies, cycles irréguliers, anovulation. Les hormones sexuelles ne sont pas les premières touchées, elles sont les dernières. Un bilan hormonal normal à six semaines ne dit rien de ce qui se passe à six mois.
Le muscle suit la même logique. Les essais qui montrent un maintien de la masse maigre en fenêtre restreinte sont ceux où les protéines sont tenues haut, autour de 1,6 g par kilo. Quand elles ne le sont pas, la masse maigre descend en même temps que la masse grasse.
Deux réserves, parce qu’elles comptent : ces études sont courtes, et la plupart ont été faites sur des hommes. Le manque de données chez les femmes est un problème reconnu dans la littérature elle-même. Ce sujet mérite son propre article, je l’écrirai.
Ajoute le stress. Le corps ne trie pas les sources. Une entreprise qui démarre, un enfant en bas âge, les nuits courtes, l’entraînement, la restriction alimentaire : il les additionne.
Aujourd’hui je suis sur une fenêtre de 12 à 13 heures. Je dîne tôt, je prends un petit déjeuner protéiné, et je déjeune quand j’ai faim. Assez pour laisser la digestion tranquille la nuit, assez large pour manger vraiment.
Cinq jours une fois par an, c’est un autre objet. Une fenêtre de seize heures tous les jours est une contrainte permanente qui rogne ton apport sans que tu t’en aperçoives. Cinq jours sont un événement, borné, avec un début, une fin, et une sortie organisée. Les deux ne se contredisent pas.
Et cette sortie organisée, c’est le cœur du sujet.
Le coffret, concrètement
Transparence complète : Buchinger Wilhelmi (Buchinger Science) m’a offert ce coffret (199 €). Je ne touche pas d’argent pour le promouvoir, cet article est indépendant, et je te dirais si je n’avais pas aimé.
Ce n’est pas un jeûne hydrique. Buchinger le décrit lui-même comme un programme cétogène hypocalorique. Tu manges, très peu, et ce que tu manges est calculé pour te faire basculer en cétose sans t’effondrer.
La cétose, c’est un changement de carburant. Ton corps tourne au glucose en temps normal. Prive-le de sucre assez longtemps et il se met à brûler ses graisses, pendant que le foie fabrique des corps cétoniques pour nourrir ton cerveau, qui ne sait pas faire autrement. Ces cinq jours servent précisément à déclencher ce mécanisme.
Jour 1, transition. 668 kcal. Le matin, un yaourt nature avec une cuillère d’huile pressée à froid et des noix de cajou. J’ai pris un yaourt de brebis. Midi et soir, une soupe de transition au potiron.
Jours 2 à 4, jeûne. 630 kcal par jour. Une soupe de jeûne à midi et une le soir, chacune avec 30 g de purée de pois chiches et de l'huile de lin enrichie en EPA et DHA, près de cinq cuillères à soupe sur la journée. Des gélules de minéraux à chaque repas (calcium, magnésium, zinc). Le programme prévoit aussi un encas, de l'Herbal Essence et une cuillère de Soup Essence diluée, avec du miel au besoin. Je n'y ai presque pas touché, et pas du tout au miel : je n'en ressentais pas le besoin.
Jour 5, reprise. Le programme prévoit une compote de pommes avec des cajous à midi. Je ne me voyais pas rompre cinq jours de jeûne avec du sucre de fruit, ma priorité étant de garder une glycémie stable. J’ai donc rompu le jeûne comme je l’avais commencé : yaourt de brebis, petite portion de cajous, et une cuillère à soupe de compote dedans. J’en ai parlé au Dr Robin Mesnage, directeur scientifique de la clinique, qui a validé.
Puis quatre jours de switchback. Retour progressif aux solides. Pas de viande, pas de café, pas de pain ni de pâtes au début. Des légumes vapeur, un peu de cru, du riz complet, du quinoa, un œuf, du houmous, de l’avocat.
Ce qui fait la valeur du coffret c’est que tout est décidé pour toi : les soupes, les quantités, l’ordre, les menus des quatre jours de sortie, la liste de courses. Et quand tu es à 630 calories, ne rien avoir à organiser change tout.
Sur la compote que j’ai écartée : le protocole Buchinger est éprouvé depuis des décennies, et le suivre à la lettre reste la façon la plus sûre de procéder si tu ne connais pas ton terrain. Ce que j’ai modifié, je l’ai modifié en connaissance de cause, avec mon métier derrière et l’avis du directeur scientifique de la clinique. Suivre un cadre et l'ajuster à soi ne s'opposent pas. J'y reviens plus loin, avec une histoire de crudités.
J’ai aussi ajouté mon propre matériel, un capteur de cétones en continu (SiBio, autour de 86 € en ligne). Ce n’est pas nécessaire. Le coffret contient des bandelettes urinaires qui font le travail. Le capteur relevait de la curiosité scientifique, j’avais envie de voir la courbe.
Ce que j’ai mesuré

Les cétones. Plus leur taux sanguin est élevé, plus tu tournes aux graisses. Au départ, mardi 17h30, j’étais à 0,2 mmol/L, la valeur de quelqu’un qui mange normalement.
Le basculement prend environ vingt-quatre heures, le temps que les réserves de glycogène se vident. Les muscles n’attendent pas : ils brûlent les acides gras directement. C’est le cerveau qui a besoin des cétones.
Sur ma courbe : 2,0 mmol/L au jour 3 en fin de matinée. Puis un pic à 6,7 le matin du jour 5. Une cétose profonde, du niveau de ce qu’on observe dans les protocoles de jeûne prolongé.
L’autre mécanisme dont on parle beaucoup, c’est l’autophagie, le recyclage cellulaire. La cellule digère ses propres composants abîmés pour les réutiliser. C’est bien documenté chez l’animal. Chez l’humain, il faudrait biopsier les tissus pour la mesurer, et on se contente de marqueurs indirects. Je le précise parce que l’autophagie est devenue un argument de vente. Je ne peux pas te dire que j’ai « déclenché mon autophagie ». Je peux te dire que j’étais en cétose profonde, ça, je l’ai mesuré.
La composition corporelle. Deux mesures InBody, et elles ne sont pas strictement comparables : appareils InBody différents, altitudes différentes, heures différentes, hydratation différente. Je les donne quand même, avec ce que j’en tire.
Trois kilos sur la balance.
Le chiffre qui compte ici est le métabolisme de base : 1401 contre 1366, soit 2,5 % d’écart. Si j’avais réellement perdu près d’un kilo de muscle, il aurait chuté beaucoup plus. Cet écart est dans le bruit de mesure entre deux appareils.
Parce que les 900 g de muscle en moins, c’est de l’eau. L’impédancemétrie ne mesure pas le muscle, elle mesure l’eau et en déduit le muscle. Mon eau corporelle est passée de 35,0 à 33,7 litres. Le glycogène retient environ trois grammes d’eau par gramme, alors quand tu vides tes réserves, tu vides le réservoir avec. L’appareil lit moins d’eau et affiche moins de muscle.
Catabiliser vraiment 900 g de tissu musculaire en neuf jours demanderait de sacrifier près de 200 g de protéine structurelle. En cétose, qui épargne justement la protéine, c’est physiologiquement improbable.
Le calcul du déficit tombe au même endroit. Je mange normalement autour de 2000 kcal. Sur les cinq jours à 630, plus les quatre jours de switchback à apport réduit, le déficit total tourne autour de 9000 à 10 000 kcal. Divisé par 7700 kcal par kilo de graisse, ça donne environ 1,2 kg de graisse oxydée. L’InBody, lui, indique 1,4 kg. Deux méthodes indépendantes, à 200 grammes près.
Le reste des trois kilos, c'est de l'eau et du glycogène. Et c'est exactement ce qui est revenu : deux semaines après, j’étais autour de 61,7 kg.
Le plus dur n'était pas la faim.
Zéro mal de tête. Aucun. J’ai gardé mon énergie, j’ai continué à marcher, j’ai fait deux séances de force à charges allégées et du zone 2 lent et court.
La faim physiologique était là, légère, et elle passait.
Ce qui était difficile, c’est tout le reste. L’odeur de ce que mon mari cuisinait pour la famille cette semaine-là (merci à lui de s’en être occupé). Les pubs. Instagram, qui est littéralement un flux de recettes. Le supermarché. Je ne m’attendais pas à ce que le problème vienne de l’environnement plutôt que de mon estomac.
L’autre découverte, c’est le silence. Quand tu ne décides pas quoi manger, quand tu n’anticipes pas le prochain repas, quand tu ne te demandes pas s’il reste des courses à faire, il se libère une quantité de place mentale que je ne soupçonnais pas. On parle de food noise pour ça. Je ne mesurais pas à quel point le mien tournait en fond.
La réalimentation, c’est là que tout se joue
Pendant cinq jours sans fibres ou presque, ton microbiote change. Les populations bactériennes qui se nourrissent de fibres fermentescibles n’ont plus de substrat et se réduisent. C’est le Dr Mesnage qui me l’a expliqué le plus clairement : tu ne stresses pas seulement ton corps, tu stresses aussi les milliards de bactéries qui vivent dedans.
Alors quand tu remets des aliments solides, tu ne remets pas la machine en marche. Tu la redémarres doucement.
Mon erreur, jour 1 du switchback : une grosse salade de crudités. Carotte, betterave et radis râpés, environ 150 g. Le guide le prévoit. C’est là que mon intestin et le protocole n’étaient pas d’accord. Diarrhée dans l’heure.
Ce qui s’est passé : les parois cellulaires des légumes crus sont intactes, les fibres insolubles arrivent en masse, et la sécrétion enzymatique est réduite après cinq jours de repos digestif. J’ai réduit le cru, je suis passée aux légumes vapeur seuls, et tout s’est bien passé ensuite.
C’est la vraie leçon de ces neuf jours. Un protocole est écrit pour une personne moyenne qui n’existe pas. Tu le suis parce qu’il est plus fiable que ton improvisation, et tu l’ajustes le jour où ton corps te dit qu’il ne te va pas. La sensibilité digestive varie énormément d’une femme à l’autre, et personne ne peut mesurer la tienne à ta place. Suivre et s’écouter, c’est le même travail.
Tu n’as pas besoin de jeûner cinq jours pour que cette partie te serve. Sortie de gastro, fin d’antibiothérapie, retour d’un voyage où tu as mangé n’importe comment : c’est le même principe. Un système digestif ne se rallume pas comme une lampe.
Et puis il y a la mastication.
Je mange vite. Depuis toujours. Sortir d’une semaine de soupe et remettre un légume vapeur en bouche, ça te force à remarquer la texture, parce que c’est la première chose que tu ressens depuis cinq jours.
Mâcher n’est pas un détail de bien-être. C’est le premier étage de la digestion : tu réduis mécaniquement la taille des particules, tu déclenches les enzymes salivaires, tu laisses aux signaux de satiété le temps d’arriver au cerveau, et tu améliores l’accès des enzymes intestinales aux nutriments. Manger vite, c’est demander à ton intestin de faire un travail que ta bouche aurait dû faire.
Le guide Buchinger insiste là-dessus, manger lentement et bien mâcher. C’est le genre de consigne qu’on survole.
Ce que j’ai gardé
Voilà ce que j’ai décidé de changer après cette expérience.
Varier davantage mon assiette. Je mange équilibré, c’est mon métier et j’ai un master en nutrition. Ça ne m’empêche pas de tourner sur une rotation courte quand le temps ou l’envie manquent : les mêmes légumes, les mêmes protéines, les mêmes féculents. J’ai rouvert le répertoire. Plus d’épices, plus d’herbes, plus de graines, plus de sources végétales et de fibres.
Plus de fermentés. Kéfir, légumes lactofermentés. Logique, après cinq jours passés à réfléchir à mon microbiote.
Moins de café, et plus tôt dans la journée. J’en parle en détail ici : [J’ai arrêté le café pendant 10 jours. Voilà comment je le bois maintenant.]
Dîner plus tôt. Le protocole imposait de finir de manger avant 18h. Sur ma bague Oura, ces nuits-là, mon sommeil profond et ma variabilité cardiaque étaient au-dessus de ma moyenne. Quelques nuits ne prouvent rien. Le mécanisme, lui, est bien décrit : digérer pendant que tu dors coûte de l’énergie et perturbe la récupération. Alors je m’organise pour cuisiner plus tôt pour permettre à mon corps de mieux récupérer la nuit.
Manger plus lentement et mastiquer plus. Pas parfaitement. Mieux.
Et un changement de cadrage, celui qui compte le plus. Pendant des années, ma tendance était de retirer : moins de sucre, moins de ça, fenêtre plus courte. Là, j’ajoute. Plus de légumes, plus de variété, plus de protéines. Ajouter tient dans le temps, soustraire non.
La partie qui ne se mesure pas
Le spirituel. Toutes les grandes traditions ont leur jeûne. Le carême, le ramadan, Yom Kippour. Ce n’est pas un hasard, et ce n’est pas qu’une question de santé. Le jeûne a toujours servi à marquer une rupture, à ouvrir un espace pour réfléchir. Je ne suis pas religieuse, je me considère comme quelqu’un de spirituel, je médite. Ces cinq jours ont produit quelque chose de cet ordre : un ralentissement, du recul sur mes habitudes, l’envie de recalibrer.
Le mental. Tu fais quelque chose de difficile, tu le fais jusqu’au bout, et tu en sors en sachant que tu en es capable. Cette confiance-là déborde largement de l’assiette. Elle a compté plus que je ne l’aurais imaginé.
Verdict
Oui, je recommencerai. Une fois par an.
À qui je le recommande : à toi si tu te sens coincée dans une boucle. Si tu sais que tu voudrais changer ton alimentation, que tu n’y arrives pas, et que tes habitudes tournent en rond depuis longtemps. Cinq jours cassent la boucle. Tes papilles se réinitialisent, tes envies changent, et tu récupères une fenêtre où installer de nouvelles habitudes devient beaucoup plus facile.
Ce que je ne recommande pas : improviser seule. Le programme est encadré pour une raison, et c’est précisément ce qui m’a le plus servi. Tout est décidé, calculé, expliqué : les quantités jour par jour, l’ordre des étapes, les menus des quatre jours de sortie, la liste de courses, les conseils au fil du parcours. Tu n’as aucune décision à prendre, et c’est ce qui rend la chose tenable. Si tu ne veux pas investir tout de suite, commence par une seule journée à la maison, bouillons et soupes, juste pour voir ce que ça te fait. Ça ne remplace pas cinq jours, ça te donne une idée honnête.
Et ne dépasse pas cinq jours à la maison. Buchinger le dit aussi : au-delà, c’est en clinique, avec un suivi médical.
Ce jeûne n’est pas pour toi si : tu as ou tu as eu un trouble du comportement alimentaire, tu es enceinte ou tu allaites, tu es diabétique, ton IMC est bas, tu as une pathologie chronique ou tu prends un traitement. Dans ces situations, ça se discute avec un médecin, pas avec une newsletter.
Merci à la clinique Buchinger Wilhelmi de m’avoir permis de faire cette expérience, et au Dr Robin Mesnage pour ses réponses en cours de route.
Cinq jours ne t’apprennent pas à jeûner. Ils t’apprennent à manger.
Cet article raconte mon expérience personnelle et ne constitue pas un avis médical. Parle à ton médecin avant d’entreprendre un jeûne, quelle qu’en soit la durée.
Tu as déjà jeûné ? Ou tu y penses sans oser ? Dis-moi en commentaire ce qui te retient, je réponds à tout le monde.







Bonjour Sophie, quelles différences entre la méthode Buchinger Wilhelmi et Prolon de Valter Longo ?
Bonjour Sophie
Oui j'ai jeûner il y a env. 5 ans.Une semaines juste de la tisane,plus lavement.On étaient une dizaine de personnes et c'était jeûne plus randonnées,comme c'est souvent proposé en Allemagne.On étaient tous suivi par un Naturopathe.
Les premiers 3jours étaient les plus difficiles.Jai perdue trop de kilos pour ma part, 52 avant 47 après,mais j'avais une pêche hors du commun,en plus ça ce passer dans les Vosges. Le premier jour de "repas" nous étions encore avec le naturopathe et nous avons eu le droit d'un fruit et un jus de palmiers. Quand je suis rentré,la première question était si je suis malade vu mon extérieur. Le visage avait reçu beaucoup de rides et mes tissus avaient lâcher Après mon observation,j'ai perdu trop de kilos et j'ai constaté que j'avais viellie.Non je ne ferais plus un jeûne entièrement.
Aujourd'hui j'écoute mon corps et je mange quand j'ai faim.
Merci pour ton partage.